Title: Raymond Bernier, Notes pour un débat sur le féminisme organisé par Le Cercle La Vérendrye, extrait
Author: Bernier, Raymond
Source: Archives de la Société historique de Saint-Boniface, Fonds Raymond Bernier, 0069/1400/82
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Transcription

XI
quelles soient, avocates, médecins, ingénieurs
je me m’y nous ne n’y opposons pas,
nous demandons que nul s’y oppose, nous
estimons qu’elles peuvent s’y distinguer,
nous soutenons cependant que la femme
qui ne peut se marier, employera [emploiera] mieux
sa vie à quelques chose qui ressemble
à ce que serait cette vie dans le mariage,
qu’à plus forte raison, la femme mariée.
la veuve, qui doivent travailler chercher
au dehors un supplément d’activité, le
trouveront mieux dans un domaine
similaire aux siens que dans les domaines
disparates. Ses services seront de plus
appréciables à suppléer dans le société
l’insuffisance des mères, à développer
les institutions qui complètent le foyer :
écoles professionnelles, école ménagères
écoles maternels, institutions pédagogiques
de puériculture.
« La femme d’abord au foyer » serait
certes, l’idéale, mais dans la tourmente
économiques actuelle, qu’il est le pouvoir
politique qui prohiberait le travail féminin
l’interdiction ne frapperait non seulement

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